À Bukavu, les enfants Tapori montent sur scène pour parler de paix
0 3 minutes 26 secondes

Des chants, des poèmes et des discours pour faire entendre la voix des enfants, c’est l’ambiance de la clôture du Camp de la paix Tapori.

Ce camps s’est transformé en une véritable tribune consacrée à la paix, à l’unité et à la solidarité.

Après trois jours d’activités au Centre Saint-Egidio à Kadutu, les enfants ont présenté plusieurs productions culturelles préparées pour exprimer leur vision d’un pays sans violence, où chacun peut vivre dans la sécurité et le respect.

À travers les chants, les participants ont uni leurs voix autour d’un même message.

Autre chose, les poèmes leur ont permis de mettre des mots et des émotions sur leur désir de paix.

Dans leurs propos, les enfants ont rappelé l’importance de l’amour, du dialogue, de la fraternité et du respect entre les personnes.

Des prestations à ne pas regarder comme de simples animations de clôture, mais plutôt une série de témoignages montrant que les enfants comprennent les difficultés auxquelles leur pays est confronté et ils le crient haut dans ce cadre.

Dans leur prestations les enfants ont également proposer, avec leurs propres mots, une autre manière de vivre ensemble.

En prenant la parole devant les autres participants, les enfants sont devenus les messagers de la paix qu’ils souhaitent voir grandir dans leurs familles, leurs écoles et leurs communautés.

Leur engagement montre que la construction de la paix n’est pas uniquement une affaire d’adultes. Les enfants peuvent aussi y contribuer par leurs paroles, leurs créations, leurs comportements et les relations qu’ils entretiennent avec les autres.

Le Camp de la paix Tapori s’est achevé dans une ambiance de joie et d’espérance. Mais les messages portés par les enfants sont appelés à continuer au-delà du camp. Chacun peut désormais les transmettre autour de lui et poser de petits gestes pour favoriser le dialogue et le vivre-ensemble.

À travers cette cérémonie, les enfants Tapori ont lancé un message clair : ils ne veulent pas seulement grandir dans un pays en paix, ils veulent aussi participer à sa construction.

Guy Cizungu, 16 ans , Reporter junior chez Watoto News

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *