
Certaines rencontres marquent profondément. C’est le cas d’une visite auprès des orphelins de Kaziba, où les sourires, la joie et la simplicité des enfants contrastent avec les histoires difficiles qu’ils portent.
Derrière ces visages se cachent des blessures, des souvenirs douloureux et une réalité souvent méconnue.

Ayant perdu un ou parfois leurs deux parents, ces enfants grandissent avec une absence qui laisse un grand vide dans leur vie. Malgré cette situation, ils continuent d’avancer, de jouer, de rire et de rêver, faisant preuve d’un courage remarquable.

Au contact de ces enfants, on comprend qu’un orphelin n’a pas seulement besoin de nourriture, de vêtements ou d’un toit. Il a également besoin d’affection, d’écoute, d’éducation, de protection et surtout de sentir qu’il compte pour quelqu’un.

« Moi, avant, quand je voyais d’autres enfants marcher et jouer avec leurs parents, je me sentais mal. Mais aujourd’hui, avec votre présence, je me sens aimée, car tu m’as serrée dans tes bras et tu m’as dit que je suis intelligente. Je vais prier pour vous »,
témoigne Marie-Clémence, orpheline de 8 ans à Kaziba.

Ces enfants ne doivent pas être regardés uniquement à travers leurs difficultés. Ils ont des talents, des rêves et un avenir à construire. Un geste simple, une parole encourageante ou quelques heures passées à leurs côtés peuvent leur rappeler qu’ils ne sont pas seuls.
Par Clarisse zihalirwa volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
