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À l’occasion de la Journée Internationale de l’Hygiène Menstruelle, célébrée chaque 28 mai, l’entraprise IGAPAD en partenariat avec TSFEV (travail social pour les femmes et les enfants vulnérables) a organisé une grande activité de sensibilisation et de solidarité ce vendredi à panzi,quartier kasihe.

Briser le tabou autour des règles tout en renforçant les messages de prévention contre Ebola tel a été l’objectif de l’organisation de cette activité.

En finir avec le silence
Le thème mondial 2026, “Ensemble pour un monde sans règles douloureuses ni stigmatisation”, a guidé toute l’activité. Plus de 20 jeunes filles en âge de puberté et adolescente ont participé à cette séance de sensibilisation dans l’air de santé de nyatende.

Au programme,une sensibilisation interactive à été faite par Irène kitumaini coordinatrice d’IGAPAD,elle a expliqué sans tabou, le cycle menstruel, l’importance d’utiliser des protections hygiéniques propres, et les bonnes pratiques de lavage des mains. “Quand une fille a ses règles sans accès à l’eau ni à des serviettes hygiéniques, elle rate l’école. On perd du potentiel”, a rappelé la coordonnatrice d’IGAPAD
Une distribution des serviettes hygiéniques a été faite au participantes pour assurer assurer leurs bien être dans la période menstruelle. Les kits lavables produits localement réduisent aussi les déchets textiles, en lien avec la vision d’IGAPAD.

Des participantes ont pris la parole pour poser des questions sur les difficultés qu’elles rencontrent dans leur période de règle. partager leurs difficultés.

TSFEV ont intégré le volet Ebola, car l’hygiène est le premier rempart contre le virus.

Les messages clés transmis :
-Lavage des mains suivie d’une démonstration pratique avec du savon et de l’eau chlorée. Se laver les mains après les toilettes, avant de manger, et après avoir changé une protection menstruelle” était le slogan du jour.

“Une fille qui connaît son corps, qui a accès à l’eau et au savon, est une fille protégée. Protégée contre les infections, protégée contre la stigmatisation, et mieux armée face à des maladies comme Ebola”, ont conclu les intervenantes.

À travers cette activité, IGAPAD et TSFEV rappellent que l’hygiène menstruelle n’est pas un “problème de femmes”. C’est un enjeu de santé, d’éducation et de développement pour toute la communauté de Bukavu. Le combat continue après cette activité,plus d’eau, plus d’éducation, moins de tabous.

par la Rédaction

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