
Le jeu est un droit fondamental, reconnu par l’article 31 de la convention internationale des droits de l’enfant. Pourtant, beaucoup d’enfants du Sud-Kivu n’ont pas le temps, l’espace ou la sécurité pour jouer. Une injustice silencieuse à combattre.
Patrice Huerre, Psychiatre, psychanalyste, et Spécialiste de l’enfance, affirme que le jeu est un ingrédient essentiel pour développer chez l’enfant de la logique dans sa manière de pensée, ressentirdes émotions personnelles et grandir mentalement.
Il souligne que jouer développe la créativité, l’intelligence sociale et la capacité à gérer les émotions dès le plus jeune âge.
Selon la documentation faites par Watoto News, les enfants ne savent pas toujours exprimer ce qu’ils ressentent avec des mots. Le jeu devient alors une façon de libérer leurs émotions: la peur, la joie, la colère.
Il leur permet aussi de se rassurer et de mieux comprendre le monde qui les entoure.
A tous les parents et adulte, Watoto News alerte que le jeu n’est pas une perte de temps, bien au contraire, c’est la première école de la vie pour un enfant.
Jacqueline Thériault, spécialiste du jeu symbolique, docteure en sciences de l’éducation a largement contribué à la compréhension du rôle du jeu symbolique dans le développement de l’enfant, notamment en lien avec l’éveil à la lecture et à l’écriture. Ses recherches consulté par Watoto News mettent en évidence comment les jeux aident les jeunes enfants à apprendre à penser et à mieux comprendre ce qu’ils lisent.
A travers toute cette documentation recoupée, Watoto News encourage le jeu chez tous les enfants, quels que soient leur origine, leur condition ou leur pays. Car en jouant, l’enfant devient lui-même : un être libre, curieux, inventif et confiant. À travers les jeux de groupe, les enfants apprennent à vivre ensemble : partage, écoute, attendre leur tour, coopérer ou parfois gérer des disputes. C’est une vraie école de la vie sociale ! Ces moments forment les bases de l’empathie, du respect et de la solidarité qui feront de ces enfants des adultes accomplis et sociaux.
Louise Bibentyo
